L'Ampoule numéro 8

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Ont participé à ce numéroStéphane Werth, Charles Louis, A.V. Mayer, Céline Mayeur, Pascal Delamarre, Antonia Bellemin, Raymond Penblanc, Jacques Cauda, Pierre-Axel Tourmente, Marc Laumonier, Muriel Friboulet, Nicolas Gracias, Guillaume Siaudeau, Benoît Patris, Christian Attard,  Mat Lest, Philippe Sarr, Antonella Fiori, Wladimir Lentzy, Barbara Marshall, Barbara Albeck, Philippe Choffat, Marray et Hugues Breton.


 



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Céline Mayeur 11/07/2013 17:59


"L'alcôve profonde" est bien réussie, j'ai apprécié chaque passage et toutes les péripéties qui font une nouvelle saisissante et pleine de suspence.


"Alcôve, ruelle et souterrain" m'a marquée par son style  suranné et soigné, l'idée très originale. Surprise par la description de Mme de Lafayette, mais pourquoi pas ? après tout!


"Au fond de toi sous les ronces" est très poétique, je suis particulièrement friande de ce style d'écriture. J'aurais aimé que ce texte soit plus long  pour en jouir davantage.


"Le monde du dessous" , très bien écrite, Le personnage principal est flouté, j'aurais préféré un peu plus de netteté pour l'imaginer plus aisément.


"Six pieds sous terre" est la nouvelle que j'ai préférée, à la fois drôle, bien écrite, moderne  et pleine de suspence. j'ai particulièrement apprécié la chute.

Stephane Werth 06/07/2013 16:44


"Alcôve profonde" j'ai bien aimé les passages de Wladimir Lentzy et de Barbara Marshall

Stephane Werth 06/07/2013 16:43


"Six pieds sous terre" super drôle ! J'ai beacoup aimé.  Une seule remarque : est-ce que la même histoire racontée au présent ne serait pas encore plus percutante ?

Stephane Werth 06/07/2013 16:41


"Alcôve,  ruelle et souterrains" bien aimé aussi. Je ne suis pas expert mais la narration semble d'époque,  le clin d'oeil de fin est rigolo. Par contre j'ai un doute sur le coup de
pied dans les parties intimes aussi bien en terme de langage que de vraisemblance pour une jeune fille (que je me represente un peu faible et fragile, de constitution en tout cas) du XVIIe. Le
fait d'etre enfermee dans une cave ne semble pas non plus avoir d'effet negatif sur elle. Je reste aussi sur ma faim sur la psychologie de la narratrice. Elle est née handicapée et je me dis que
ca doit forcement avoir un impact sur sa facon d'etre et de penser que je ne ressens pas quand elle s' exprime.La même histoire sans ce handicap tient tout autant, non ?

Stephane Werth 06/07/2013 16:21


"Sous les reins" : j'ai aimé cette nouvelle mais j'ai aussi un sentiment étrange. Pour moi la personnification ne marche pas. C'est un homme qui parle et non un souterrain. Et un homme qui a
quelque chose a cacher (impuissance ?). Mais d'un autre côté,  dès le debut, et avec une certaine force, le narrateur m'envoie dans un tunnel que j'ai bien connu (sous la gare de Melun)