J'avais... par Serge Cazenave-Sarkis

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« Il me semble que je n’avais pas fini d’aimer… Pourtant, sans m’en rendre compte, peu à peu, je m’étais éloigné de tout… Fumer, boire, manger de la viande, écouter le commun, peser le pour et le contre, compter les jours, me regarder dans la glace, ne plus faire cas des liens, de tous les liens, du sang comme des souvenirs ― l’amitié avait-elle seulement existé ? »

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J

évoquer "la dernière guerre" comme argument dans une discussion c'est vraiment le degré zéro de l'argumentation...
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S

"Jesuispartout" ça n'est pas un nom. Alors, monsieur  ou madame "X" donnez-nous votre nom. Ce pseudo: "je suis partout", rappelle les heures les plus sombres de la dernière guerre.


Amicalement
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J

On ferait parfois mieux de ne rien écrire plutôt que d'écrire ce genre de choses, ce genre de textes sans style, sans trame, clichesque au possible (quitte à faire dans le cliché, autant casser
du pédé, c'est ça ?). Ni fait, ni à faire. Et surtout, pas à refaire.
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Y

Excellent texte, as usual, de la part de Serge. J'en avais (!!) Lu une partie sur le site de serge; mais je le découvre ici dans sa totalité. Humilité, désarroi, culpabilité, tout est présent
dans ce texte. Un grand moment d'émotion, même si l'intensité dramatique de la situation a été différente de la part d'un autre point de vue ( Et on en a un aperçu lorsque l'auteur parle du
drame. Puis cette fuite, ou plutôt cette volonté d'oublier.... Bravo, Serge.
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S

Un très grand merci à toutes et à tous!
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