Épisode 6 : Les Portes écloses

Publié le

Le Métapoly n’est pas une science exacte mais s’en approche. Georgie de Saint-Maur et son équipe le prouvent avec ce nouvel épisode riche en découvertes, dont :
- un extrait du roman Estime et jugulaire ;
- le clin d’œil de Daniel Goossens ;
- le tribut d’Actéon sur les Portes ;
- les tributs de l’Oracle du Tiroir et de la Pythie au cerf ;
- les réponses bienveillantes de Madame Bip ;
- et une interview exclusive du célèbre préfacier Henri Glauzen.

 
 

Désormais, vous en savez plus sur le Métapoly.
Vous avez pris la mauvaise porte ? La pythie vous épate ? Vous souhaitez qu’Henri Glauzen préface votre prochain ouvrage ?
Notre comité d’experts répond à vos questions dans la section « Commentaires ».

Commenter cet article

Jean-Luc Dalcq 09/05/2021 18:57

Salut Georgie,

Bien content d'avoir quelques nouvelles de Jules Cuit car je me demandais si il n'était pas carbonisé depuis "Coucous de théâtre". Opuscule que j'avais apprécié comme un coq s'empâte.

A bientôt.

Georgie de Saint-Maur 10/05/2021 18:12

Cher jean-Luc,
Jules Cuit est un personnage attachant, mais il ne faut pas qu'il attache au fond de la casserole.
Le gentil éditeur des Coucous, christian Domec, en avait retrouvé la trace au 18ème siècle. La famille Cuit est un peu comme la famille Illico (Bringing up father) du dessinateur américain Mac Manus.
Merci et bravo.

Dominique FRANCOIS 06/05/2021 11:55

La préface d'Henri Glauzen est ahurissante de sauvagerie! Comment peut-on prétendre qu'une préface ne se lit pas. Au point d'en faire un recueil. Mais je vous le dis moi, Môssieur Glauzen, vous êtes, sans doute, un des Possédés du Démon. Pour ma part, je joue le coup de la porte secrète en espérant ne pas tomber dans les oubliettes. En effet, que ce serait le monde sans mon humour détonnant et enchanteur? En voici d'ailleurs une bien bonne : c'est l'histoire du petit déj, tu la connais? ./.. Pas de bol ! et là les rires fusent telles des étoiles de mer qui rencontrent un rocher. Minily

L'Ermythe aux Voeux 07/05/2021 09:20

Henri Glauzen… Tiens ! je pensais que le i de son prénom était grec…
Je me le suis toujours imaginé avec les sourcils relevés en accent circonflexe, dans une expression figée de surprise et d’embarras. Certainement car son métier de préfacier lui donne l’impression de tomber comme un cheveu gras dans la soupe du lecteur.
Son avant-propos consacré au Métapoly était déjà un sacré chantier où s’enfonçaient les portes ouvertes. Complètement téléphoné. En plus le livre y finissait en cale (sèche). Parlez d’une préface ! Préfarce, oui !