Azarphaël, Roi du monde suivi de Jean Montségur de Christophe Lartas

Publié le

Recueil fantastique/SF (deux novellas), 248 pages
ISBN : 979-10-90106-43-7
Format 20 x 13 cm, couverture sur papier vergé, papier bouffant ivoire.

Azarphaël, Roi du monde suivi de Jean Montségur réunit deux novellas à la noirceur radicale, dans un style macabre et flamboyant teinté d’humour acerbe.

Le premier texte relate l’arrivée sur Terre de l’ange Azarphaël, venu enseigner aux hommes les secrets du cosmos. Accueilli en prophète d’une société livrée au chaos, il révèle les mystères jalonnant l’histoire de l’humanité en un vertige d’érudition aussi étourdissant qu’insaisissable.
La seconde nouvelle est consacrée à l’ascension politique de Jean Montségur, candidat du Parti libéral-libertaire à l’élection présidentielle, et à son accession à la fonction suprême. Derrière ses promesses de réforme, nul n’imagine ses véritables desseins et les conséquences qu’ils vont engendrer.

Donnant à voir une réinvention complète de notre monde, ces deux novellas évoquent en un même mélange de jubilation et de férocité la noirceur des hommes et l’immensité de l’univers. 

 

 

Format papier - 16 euros
 
Format numérique - 5 euros


« Il y [a] derrière tout cela ce sentiment désespérant chez l’homme de ne pas connaître son origine, et le plaisir presque machiavélique, le plaisir effroyable de tout détruire puisqu’à aucun moment le secret ne nous sera révélé. C’est dans cette mesure que les deux textes se répondent […] et tout cela est décrit de manière magistrale par Christophe Lartas, avec ce goût du vocable, cette recherche du mot rare. »  (Nikola Delescluse, L’Arrache-Cœur 611)
 
« Ces deux novellas, comme tous les textes de Lartas, sont hantées par la violence des hommes, la vengeance de la nature, le spectre d’une catastrophe et les prémices d’un monde post-apocalyptique. Une lecture qui procure autant de plaisir esthétique au lecteur sur le moment qu’il marque son esprit pour longtemps. » (Marianne Desroziers, Le Pandémonium Littéraire)

« Azarphaël, Roi du monde et Jean Montségur ont la même visée : élaborer un récit qui explore les origines du monde et son sens, sa finalité. […] Dans les deux novellas, le récit imaginaire s’apparente à une cosmogonie qui recrée de façon fantaisiste les lois spatio-temporelles et place l’humanité dans un insondable cycle cosmique. La vie sur terre n’est finalement qu’un épisode anecdotique dans l’existence de l’univers qui connaît d’autres maîtres et d’autres créateurs. » (Valérie Rossignol, Les Corps Célestes)


« L’écriture de Lartas est extrêmement riche et travaillée, à tel point qu’un lecteur inattentif pourra aisément se perdre dans ce déluge verbal et ces phrases parfois infiniment longues (mais toujours maîtrisées). Sa littérature réclame de la concentration et de l’effort. Lartas n’est pas un auteur à lire dans le métro. Dans la pénombre, le silence et la solitude, oui. » (Patryck Ficini, Sueurs Froides)