Maquille par Benoit Camus

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«  Jean Guingois et Louis Bastingage roulaient carpette sur la banquette arrière. Il était trois heures du matin et l’atmosphère trahissait un relent de renfermé. Quant à Martin, ça tanguait dans sa tête. Maelström et gorge sèche. Il tenait le cap, vaille que vaille, en se félicitant de la tournure que prenait leur petite virée. Aucune anicroche, pas une ombre au tableau. Tout s’enchaînait avec une déconcertante facilité. »

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Marc Legrand 31/01/2017 21:01

Une nouvelle étonnante, bien écrite, drôle, parfois, et enlevée. Se savoure sans retenue.