L'Amusoir par Georgie de Saint-Maur

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« V’eftois enfermé dans l’hôpital de La Porferie, où ve vivois nu, à la merfi d’horribles harpies qui me faivoient fubir mille tourments. V’eftois hanté par mes vilenies et par mes caprifes de vain Dieu. Au feuil de ma vieilleffe, je perdois la turquerie de ma forfe et, auvourd’hui, la petite Port-pouffin dardoit lentement ma bûfe. Ma pauvre bûfe en coin.»

 

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C
Mille Fabords de tonnerre de Breft. Fe Georgie de Faint-Maur : quelle belle plume !
We want encore !

NB : aux lecteurs "bienlisants", ne ratez pas (entre autres) "C'est Assez Dire", paru il y a un an ou deux en version papier (chouette petit livre illustré par Julien Couty).
Donc, un mec à fuivre abfolument.
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C
Mmmh! De la pure dentelle de massepain à se mettre autour de l'arbre, à Noël ou, peu importe...
Gratitude, c'est-assez dire béatitude grasse, mon bon Georgie!
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P
Ve fuis encore épouftoufflé de fôtre prove Georgie de Faint-Maur!
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C
Vraiment très intéressant et déjanté ! ;)
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M
il m'a fallu du temps pour bien m'imprégner de ce texte, complètement déjanté. Mais comme j'ai adoré Sade je ne pouvais qu'aimer Fade! Il fallait le faire et Georgie de Saintt Maur l'a fait. bravo car c'est quand même un sacré travail . Merci de nous avoir fait partager ce récit "hors-normes" !
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