Lordius, prix Nobel de littérature par Lordius

Publié le

« Cet après-midi, je me rends à pied au stand de tir. Les armes, je me dois de les connaître, de les apprivoiser. J’écris pas mal de romans noirs dans lesquels, classique du genre, ça canarde. Et puis, dans les stands de tir, on rencontre des gens particuliers, des beaufs férus d’autodéfense, des paranoïaques. D’un point de vue ethnologique, ce sont des cas intéressants ; surtout, ils m’inspirent des personnages pittoresques pour mes fictions. »
 

 

 


À lire également : Benoît Patris, prix Nobel de littérature
                                Les Collines de Hurlefou (à partir de L’Ampoule n°5)