Père et fils par Raymond Penblanc

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« C’était le premier mardi d’avril, le soir de mes douze ans, et ce soir-là papa n’était pas rentré. On l’avait attendu autour de la table, devant le gâteau encore rangé dans sa boîte, jusqu’à neuf heures, jusqu’à dix heures, sans se décider à appeler. » 
 

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S.C.S. 19/04/2013 18:50


À lire - relire - ou à découvrir les nouvelles de Raymond Penblanc, toutes!

Romain Giordan 04/02/2013 16:01


La plupart du temps j'apprécie tes nouvelles pour leur savoir-faire romanesque et la qualité de ton style (maîtrise de la langue, vocabulaire riche), mais je dois avouer que plus je les lis, plus
je me rends compte de leur académisme... j'ai parfois l'impression d'être face à un texte qui aurait pu être écrit dans les années 50 (du style André Maurois), or en tant que lecteur, ce qui
m'intéresse, ce sont avant tout les auteurs qui écrivent en prenant en considération les courants artistiques qui les précèdent. Tu écris comme si ni le Nouveau Roman, ni l'autofiction, ni les
théories blanchotiennes et le reste... n'avaient pas existé. Mais bon, ceci reste un jugement purement subjectif, evidemment, et qui varie selon tes textes (puisque celui que j'ai publié dans ma
revue m'avait particulièrement plu et emballé).