La boîte à camembert par Jérôme Pitriol

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« Elle s’appuyait sur elle. De tout son poids. Des deux mains sur son crâne. Ses deux mains étaient serrées, cramponnées, et de ses deux bras tendus elle lui maintenait la tête sous l’eau. De toutes ses forces. »


 



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Calvo Cyril 04/05/2014 00:17

Excellent ! J'ai adoré cette nouvelle qui est vraiment légère et profonde à la fois. C'est amusant mais la plume me semble être celle d'une femme. Troublant. Hâte de vous relire.

Calvo Cyril 13/05/2014 21:39

Excellent ! Vraiment amusant de lire ce commentaire.

Jérôme Pitriol 11/05/2014 22:21

J'ai déjà lu plusieurs de vos textes. J'ai aimé "Inspiration" et je m'en vais vous y laisser un commentaire. Ensuite je me remettrai à ma prochaine nouvelle : j'essaye d'écrire quelque chose sur le thème "miniature et gigantisme". Peut-être aurai-je la chance de figurer dans l'Ampoule. Au début, l'illumination ne venait pas. Je désirais écrire un texte d'une finesse infiniment grande, mais je m'aperçus que son épaisseur devait alors tendre vers zéro. Aussi je m'éloignais du but dès le premier mot. J'étais tombé sur un puissant paradoxe. Une énigme. Et puis je trouvai : j'allais changer d'idée et écrire quelque chose d'assez gras à la place. Après tout, comme dit mon docteur, il y a le bon et le mauvais cholestérol. Bon : je glisse sur votre page, puis je me remets à la tache.

calvo cyril 10/05/2014 18:09

N'hésitez pas à lire mes nouvelles sur le site et à suivre mon feuilleton en laissant des commentaires !

Calvo Cyril 05/05/2014 23:14

Oui continuez ! Vraiment. Votre écrit est brillant.

Jérôme Pitriol 05/05/2014 22:44

Votre mot me touche beaucoup. Cela me change de l'indifférence rencontrée jusqu'à présent (j'ai dérangé quelques éditeurs ces derniers mois), et m'encourage vraiment à continuer l'écriture. Cela étant dit, je ne suis pas celle que vous croyez.